Ca me chicote depuis longtemps. Comment peut-il y avoir tant de mauvais conducteurs au Québec...
Premièrement, il existe un égoïsme tellement marqué chez les conducteurs que s'en est abberrant. Les gens coupent, dépassent illégalement, passent sur les jaunes, les jaunes foncées, les oranges, les oranges qui tirent sur les rouges, et, depuis quelques années, sur les rouges bien claires et nettes... C'est terrible, tout ça pour ne pas ralentir, parce que "eux" ne méritent pas d'arriver en retard (et s'ils sont à la minute prêt... probablement qu'effectivement, ils méritent leur retard).
Toutes ces situations sont frustrantes, quand on essaie de faire attention. Faire attention à notre conduite, oui, mais également à celle des autres. Les gens qui ne mettent pas leur clignotant (quel effort incroyable!), ceux qui vont trop vite, ceux qui roulent très lentement sur la voie de gauche (d'où mon titre), ceux qui ne comprennent pas ce que le signe "Cédez" veut dire...
Des fois aussi j'entends un autre bel exemple d'égoïsme au volant... Des gens qui disent : "Depuis que j'ai des enfants, j'ai changé ma conduite, je suis plus prudent." C'est une énormité scandaleuse! Donc, ces gens ne considèrent pas la vie des autres, ils s'accordent, comme beaucoup d'autres, une importance beaucoup plus haute que celle de leurs concitoyents.
Alors, je suis à 100% pour les photos aux intersections, sur les autoroutes. Je suis pour l'ajout de policiers spécialisés en donnage de tickets. Nous ne savons pas nous comporter en société, alors n'agissons plus comme une société. Soyons surveillés et punis!
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04 novembre 2007
26 août 2007
Réflexion sur le français
Aujourd'hui était célébré l'anniversaire de la loi 101 par quelques manifestations à Montréal (peut-être ailleurs aussi). Évidemment, le PQ en fait un cheval de bataille, bien que c'est un cheval qui a beaucoup de cavaliers.
Par contre, je me pose des questions. Je suis ardent défenseur de la langue française. Je souhaite que le français soit la langue de base au Québec, que tout le monde le parle. J'aimerais que les Canadiens (tous les Canadiens) parlent le français. J'aimerais que la télévision nous fasse entendre du français partout.
Mais je ne souhaite pas tout ça à l'exclusion de l'anglais. Pourtant, on dirait que, à écouter Pauline, il faudrait éviter l'anglais. C'est con! Le bilinguisme devrait être un critère minimum pour se considérer canadien. Si on est seulement anglophone, il n'y a rien présentement qui nous distingue d'un américain. Il n'existe aucune culture "canadienne anglaise". Si on est seulement francophone, on peut se dire que Québécois, ou "canadien français" (quoique je doute que les francophones hors-Québec soit unilingue). C'est dangereux, cette mentalité. On s'isolerait alors que le monde entier est à l'ère de l'ouverture.
Si on voulait vraiment défendre le français, ne ferious-nous pas mieux d'essayer de l'étendre, plutôt que d'essayer de se l'approprier de façon exclusive? Il me semble que ce serait vendeur, que tous Canadiens puissent profiter des deux langues qui leurs sont officielles? Là, les Canadiens se distingueraient des Américains. Il y aurait de la télévision bilingue (imaginez des séries télévisées dans le style Bon Cop, Bad Cop!). On saurait ce qui se passe ailleurs au Canada (avouons-le, la plupart des nouvelles québécoises ignorent ce qui se passe hors-Québec, et la plupart des nouvelles canadiennes anglaises ignorent ce qui se passe au Québec, mise à part les anglophones québécois qui ne parlent que d'une partie de Montréal).
Je veux un Québec français! Mais je veux un Québec fort, alors un Québec où la langue dominante est le français, certes, mais où les citoyens sont instruits et parlent la langue internationale, l'anglais! Et je veux que les Canadiens parlent le français, pour qu'ils puissent partager avec nous une culture qui serait propre à nous (à part le hockey)!
Alors, vive le français! Et Pauline, va te faire battre dans Charlevoix!
Par contre, je me pose des questions. Je suis ardent défenseur de la langue française. Je souhaite que le français soit la langue de base au Québec, que tout le monde le parle. J'aimerais que les Canadiens (tous les Canadiens) parlent le français. J'aimerais que la télévision nous fasse entendre du français partout.
Mais je ne souhaite pas tout ça à l'exclusion de l'anglais. Pourtant, on dirait que, à écouter Pauline, il faudrait éviter l'anglais. C'est con! Le bilinguisme devrait être un critère minimum pour se considérer canadien. Si on est seulement anglophone, il n'y a rien présentement qui nous distingue d'un américain. Il n'existe aucune culture "canadienne anglaise". Si on est seulement francophone, on peut se dire que Québécois, ou "canadien français" (quoique je doute que les francophones hors-Québec soit unilingue). C'est dangereux, cette mentalité. On s'isolerait alors que le monde entier est à l'ère de l'ouverture.
Si on voulait vraiment défendre le français, ne ferious-nous pas mieux d'essayer de l'étendre, plutôt que d'essayer de se l'approprier de façon exclusive? Il me semble que ce serait vendeur, que tous Canadiens puissent profiter des deux langues qui leurs sont officielles? Là, les Canadiens se distingueraient des Américains. Il y aurait de la télévision bilingue (imaginez des séries télévisées dans le style Bon Cop, Bad Cop!). On saurait ce qui se passe ailleurs au Canada (avouons-le, la plupart des nouvelles québécoises ignorent ce qui se passe hors-Québec, et la plupart des nouvelles canadiennes anglaises ignorent ce qui se passe au Québec, mise à part les anglophones québécois qui ne parlent que d'une partie de Montréal).
Je veux un Québec français! Mais je veux un Québec fort, alors un Québec où la langue dominante est le français, certes, mais où les citoyens sont instruits et parlent la langue internationale, l'anglais! Et je veux que les Canadiens parlent le français, pour qu'ils puissent partager avec nous une culture qui serait propre à nous (à part le hockey)!
Alors, vive le français! Et Pauline, va te faire battre dans Charlevoix!
18 juillet 2007
La Politique
Oui oui, avec un gros P.
Je parle souvent de politique, parce que le sujet est passionant. Comment ne pas trouver passionant les gens et les activités qui sont nommés, par nous, pour nous gérer et diriger une bonne partie de notre destin?
Malheureusement, le problème réside généralement dans ce manque d'enthousiasme envers la politique. J'oserais dire que la grosse majorité des gens se moque de ce qui se passe à Ottawa et à Québec, et encore plus de ce qui se passe dans le monde. C'est triste. Parce que si l'on ne surveille pas les gens qu'on place au pouvoir, si on ne les juge pas, si on ne s'intéresse pas à eux, ils risquent fort de s'occuper d'intérêts qui ne sont pas ceux du peuple.
Honnêtement, j'aimerais que les gens qui jugent la politique et les politiciens prennent la peine de penser quel est leur niveau d'intérêt avant de se plaindre (parce que la plupart de ces jugements sont des plaintes). J'aimerais que le peuple agisse, au lieu de réagir, face à ses gouvernements. C'est à nous à donner des directions au gouvernement, pas à nous à les subir. Et surtout, c'est notre devoir de changer ce gouvernement lorsque ça ne va pas.
Une des raisons les plus moches que j'ai entendues dans ma vie pour lesquelles les gens rejetaient la politique, c'était que leurs idées ne passeraient jamais et qu'ils ne se feraient jamais élire. Alors, pour faire passer leurs idées, ces gens sont aller manifester et ont semer le trouble (je parle du Sommet des Amériques à Québec). Ceci évoque donc deux profonds malaises dans notre société face à la politique.
Premièrement, il y a des gens qui ne croient plus à la démocratie. Ces gens ne croient plus que ce que la majorité des gens veulent, c'est ce qu'on devrait avoir. Ces gens jugent que leurs idées, bien que non acceptées par la majorité des gens, valent plus que les idées des autres. C'est dommage. Car à l'aire de l'information, tous les médiums sont présents pour que ces gens informent les autres de leurs idées, de leurs bienfaits et essaient de les convaincre de changer. Car la base de la démocratie ne devrait pas se trouver dans l'immobilisme, mais bien dans le renouvellement. Faites valoir vos idées, elles seront votées!
Deuxièmement, des gens considèrent que défier l'autorité est le meilleur moyen de faire changer le gouvernement. Je veux ici leur donner raison, mais conditionnellement. Le plus grand exemple de changement politique par défi de l'autorité reste la tombée de la monarchie en France. La rébellion américaine face aux Anglais est également un bon exemple. Les gens se sont révoltés, violemment, et on changer leur gouvernement. Donc on voit ici que défier l'autorité peut fonctionner et peut amener des améliorations. Mais! Car il y a un mais. Si les Français et les Américains ont réussi à faire ces changements par la force, c'est parce qu'ils étaient beaucoup à vouloir ces changements. Ils représentaient adéquatement la volonté du peuple. Ceci n'est pas nécessairement le cas avec les petits groupes "extrémistes" que l'on connait aujourd'hui. Ces gens correspondent plus à des dictateurs en devenir. Des personnes qui veulent à tout prix imposer leurs idées comme étant les meilleures.
Voilà pourquoi je suis désolé que le peuple ne s'intéresse pas plus à la politique. Le pouvoir est pourtant à eux, il leur appartient. En étant informé, en étant renseigné, en étant intéressé, le peuple arrivera à faire le meilleur gouvernement possible, et agira au lieu de réagir, face à ses leaders. Le peuple deviendra meilleur.
J'aimerais bien voir ce peuple au Québec un jour.
Malheureusement, les gens ne s'intéressent pas à la politique.
Je parle souvent de politique, parce que le sujet est passionant. Comment ne pas trouver passionant les gens et les activités qui sont nommés, par nous, pour nous gérer et diriger une bonne partie de notre destin?
Malheureusement, le problème réside généralement dans ce manque d'enthousiasme envers la politique. J'oserais dire que la grosse majorité des gens se moque de ce qui se passe à Ottawa et à Québec, et encore plus de ce qui se passe dans le monde. C'est triste. Parce que si l'on ne surveille pas les gens qu'on place au pouvoir, si on ne les juge pas, si on ne s'intéresse pas à eux, ils risquent fort de s'occuper d'intérêts qui ne sont pas ceux du peuple.
Honnêtement, j'aimerais que les gens qui jugent la politique et les politiciens prennent la peine de penser quel est leur niveau d'intérêt avant de se plaindre (parce que la plupart de ces jugements sont des plaintes). J'aimerais que le peuple agisse, au lieu de réagir, face à ses gouvernements. C'est à nous à donner des directions au gouvernement, pas à nous à les subir. Et surtout, c'est notre devoir de changer ce gouvernement lorsque ça ne va pas.
Une des raisons les plus moches que j'ai entendues dans ma vie pour lesquelles les gens rejetaient la politique, c'était que leurs idées ne passeraient jamais et qu'ils ne se feraient jamais élire. Alors, pour faire passer leurs idées, ces gens sont aller manifester et ont semer le trouble (je parle du Sommet des Amériques à Québec). Ceci évoque donc deux profonds malaises dans notre société face à la politique.
Premièrement, il y a des gens qui ne croient plus à la démocratie. Ces gens ne croient plus que ce que la majorité des gens veulent, c'est ce qu'on devrait avoir. Ces gens jugent que leurs idées, bien que non acceptées par la majorité des gens, valent plus que les idées des autres. C'est dommage. Car à l'aire de l'information, tous les médiums sont présents pour que ces gens informent les autres de leurs idées, de leurs bienfaits et essaient de les convaincre de changer. Car la base de la démocratie ne devrait pas se trouver dans l'immobilisme, mais bien dans le renouvellement. Faites valoir vos idées, elles seront votées!
Deuxièmement, des gens considèrent que défier l'autorité est le meilleur moyen de faire changer le gouvernement. Je veux ici leur donner raison, mais conditionnellement. Le plus grand exemple de changement politique par défi de l'autorité reste la tombée de la monarchie en France. La rébellion américaine face aux Anglais est également un bon exemple. Les gens se sont révoltés, violemment, et on changer leur gouvernement. Donc on voit ici que défier l'autorité peut fonctionner et peut amener des améliorations. Mais! Car il y a un mais. Si les Français et les Américains ont réussi à faire ces changements par la force, c'est parce qu'ils étaient beaucoup à vouloir ces changements. Ils représentaient adéquatement la volonté du peuple. Ceci n'est pas nécessairement le cas avec les petits groupes "extrémistes" que l'on connait aujourd'hui. Ces gens correspondent plus à des dictateurs en devenir. Des personnes qui veulent à tout prix imposer leurs idées comme étant les meilleures.
Voilà pourquoi je suis désolé que le peuple ne s'intéresse pas plus à la politique. Le pouvoir est pourtant à eux, il leur appartient. En étant informé, en étant renseigné, en étant intéressé, le peuple arrivera à faire le meilleur gouvernement possible, et agira au lieu de réagir, face à ses leaders. Le peuple deviendra meilleur.
J'aimerais bien voir ce peuple au Québec un jour.
Malheureusement, les gens ne s'intéressent pas à la politique.
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